samedi 24 mars 2012

A propos de quelques mauteurs du n°8

Eric Cuissard, écrit dans la Creuse, près de Gueret, "là où la mer est verte et produit des châtaignes". Il a publié en 2010 un recueil de poésie "Angle des cris purs", aux éditions Books and demand.
"L'automne s'étire
En lumière tachetée
Ou bien est-ce mon pleur
Lacrymale kaléidoscope" dit-il.

Fabrice Farre est né le 7 novembre 1966, à Saint-Etienne où il est aujourd'hui fonctionnaire d'Etat. Il consacre une thèse à la poésie contemporaine (Lettres et civilisations étrangères) et traduit les poètes tels que Lorca, Montale... Parmi les revues qui ont publié ses textes, citons Décharge, Libelle, Comme en poésie, Pyro, Microbe, Traction-Brabant. En outre, Fabrice figure dans l'anthologie "Visages de poésie - tome 6" réalisée par le poète et illustrateur Jacques Basse (éditions Rafael de Surtis - 2012).

Olivier Le Lohé est né en 1987 à Trappes. Il vit actuellement dans le quartier de la chapelle à Paris. Thermicien de profession, il pratique sa passion, qui est la poésie, dès que le temps le permet. Des textes publiés dans les revues "Comme en poésie", "Libelle", "Neiges" et "Xero".

Claude Le Roy est né dans l'Orne en 1937. Il réside près de Caen, à Bretteville-sur-Odon. A fondé et dirigé la revue Noréal, de 1972 à 1995 (100 n°). Anime à Caen, depuis 1990, un club de poésie : le Cercle André Druelle. Il est notamment l'auteur de plusieurs biographies de poètes dont celles de Louis Bouilhet et de Saint-Amant.

Patrice Maltaverne est né en 1971 à Nevers. Il a publié des poèmes dans une vingtaine de revues ainsi que plusieurs textes, entre 1999 et 2008, dont "Sans mariage" ( collection Polder de la revue Décharge), "Merci pour la musique" (Editions Gros Textes) et "Souvenir d'une ville illégitime". Plus récemment, "Prélude à un enterrement de la lune" (-36°édition, 2010). Enfin, il anime le poézine Traction-Brabant depuis janvier 2004.

Jean-Baptise Pedini est né en 1984. Il vit et travaille en région toulousaine. Plusieurs plaquettes et recueils publiés : Hors la ville ( Guy Boulianne éditeur- 2006), Ombres à moudre (-36°édition - 2009), Peut-être à minuit ( même éditeur - 2010) , La légèreté des cendres (Clapàs - 2010), et tout récemment Vide alentour chez Encres Vives (2011), tandis qu'un recueil intitulé Prendre part à la nuit devrait sous peu voir le jour dans la collection Polder animée par Claude Vercey.

Thierry Radière est né en 1963 à Monthois dans les Ardennes, passe son enfance et son adolescence dans la partie septentrionale de la France avant de migrer, en 1994, en Vendée où il s'installe et travaille comme prof d'anglais. S'il ne se souvient plus comment et à quel âge exactement il s'est mis à l'écriture, une chose est certaine pour lui, c'est que le plaisir, qu'elle lui procurait - alors qu'il était encore enfant - et qu'elle continue de lui donner, est à l'origine même de son obstination à poursuivre ses recherches. Son travail est à la fois romanesque et poétique.Il se sert de la prose pour enrichir sa poésie et vice versa, mais prend toujours le parti de mettre en scène des personnages invisibles, transparents, banals, ordinaires, souvent en quête de quelque chose d'impalpable, au bord du gouffre, en équilibre instable dans un quotidien obsédant et sur le point de vaciller dans le vide mais rattrapés au dernier moment par une partie d'eux-mêmes - et c'est cela qu'il aime particulièrement décortiquer et regarder à la loupe dans chacun de ses poèmes.
A publié un recueil de nouvelles "Nouvelles septentrionales" , en mai 2011, aux Editions du Zaporogue et un petit roman "Le Manège", en février 2012, chez ce même éditeur.

dimanche 18 mars 2012

Edito du n°8



    Photo de couverture : Intérieur de pigeonnier - Anne Forest





L'aventure continue


Des tas de mots. Pas forcément des mots en tas et encore moins des lettres perdues.
Une aventure née de la douce folie de jeunes voyageurs et qui prend corps, entre le bucolique des fleurs champêtres et le salut des âmes égarées.
Chacun apportant son alphabet imaginaire, l'espérance servant de catalyseur, prend forme après le tas, la tour, la montagne. Seul, une fois le sommet atteint, il sera possible de caresser les étoiles. Il nous faudra cependant gravir  les pentes de l'inconnu. Comment ? En nous faisant connaître par des lectures publiques de nos textes, en participant aux différents salons du livre et de la poésie. Le samedi 10 mars nous serons à Caen-Venoix entre 14 et 18 heures. Le dimanche 25 mars nous devrions participer au Printemps de Durcet. Début juin aura lieu le salon du livre à Alençon.
Cependant, toute aventure humaine a un prix. Il nous faudra recueillir une adhésion plus massive à notre association pour financer nos futurs projets, les nouveaux numéros de la revue, des anthologies de nos poèmes, des recueils d'auteur.
En ce début de l'an de grâce de 2012 voici déjà le n°8. Que les nouveaux auteurs soient les bienvenus et les anciens gardent bon pied bon oeil, enfin, que la lecture vous soit toujours plus agréable.


Carlos Tronco