lundi 9 décembre 2013

A propos de quelques mauteurs du n°14

Elisabeth Alleaume


se présente : "Je suis  née et vis dans la belle région du Calvados. 
Quelques créations sous le nom de Elisabeth A. : 
Un album de chansons sorti en 2009, L'heure d'été (auteur, interprète) disponible sur mon blog.
Deux recueils de poésie existant en concept d'édition libre  sur TheBookEdition : Fragments de Colère, Vue de ma fenêtre.
Et au fil du temps, mes petits récits humeurs et autres photos sur mon blog et ma page facebook


Soumya Ammar Khodja


Enseignante universitaire (département de français) à Alger jusqu'en 1994, elle vit, depuis, à Besançon. Auteur d'articles, d'entretiens (littérature, poésie, théâtre), elle a participé à des ouvrages collectifs dont un Dictionnaire des oeuvres algériennes en langue française
Elle est également animatrice d'ateliers d'écriture en milieu universitaire, scolaire, hospitalier et artistique. Actuellement, elle anime un atelier d'écriture "Femme ici, femme ailleurs" dans le cadre d'un projet initié et porté par la compagnie des Trois Soeurs sises à Besançon.

Publications (hors critique littéraire) :
Aux Editions  Le Fennec : La troisième fête d'Ismaël, chronique algérienne août 1993 - août 1994, sous le pseudonyme de Naïla Imaksen ; aux Editions Marsa : Couleurs solides, Textes et paroles pour deux pays, Aubes orantes, poèmes ; aux Editions du serpent à plumes, collection Motifs, recueil de nouvelles : Rien ne manque.

Son site, ici


Christophe Bregaint


A publié des textes dans Gelée rouge n°3 (novembre 2013), sur le site Communistes unitaires (juin 2013), dans la revue Paysages écrits n°16, dans le n°3 de la revue Convergences, dans le n°2 de la revue 17 secondes, sur le site de la revue Le Capital des mots (décembre 2012), sur le site de Baz'Art Poétique, sur le site Poème sale (juillet 2012), dans le n°19 de la revue Le Manoir des poètes, sur le site du collectif Sistoeurs, dans le n°5 de la revue Du souffle sur la plume, dans le n°2 de la revue Distorsions, dans le n°38 de Traction-Brabant, sur le site Poetica.fr, dans FPDV n°14 et 15, dans la revue des 100 voix, sur le site du Collectif Invisible, dans la revue Carquois, dans un recueil collectif des Poetes.net.

Recueil Poèmes courts paru aux Editions Sokrys
ainsi que 2 autres recueils édités par l'Ecrivore.

Son blog, ici



Jean-Marc Gougeon


A publié dans les revues suivantes : Néphentès (n°5, août 2012 et n°6, décembre 2012/janvier 2013), Spered Gouez (n°18, octobre 2012 / n°19, octobre 2013), Les Cahiers du sens (n°23, mai 2013) ; Comme en poésie (n°53, mars 2013 et n°56, décembre 2013), publication dans l'annexe en ligne Soliflores de la revue Nouveaux Délits (juin 2013), plusieurs poèmes publiés dans Les Carnets d'Eucharis (n°39 en ligne, octobre 2013).

Publication à venir : kahel (n°2, février 2014), Les Carnets d'Eucharis (n°2, mars 2014), Traversées (n°71, mars 2014), Traction-Brabant (n°56, mars 2014), Recours au poème (juin 2014).


Patrick Joquel


"2013
Une belle saison hivernale à glisser entre bleu et blanc, une saison d'été à jouer à saute-frontière sur les crêtes du Mercantour, à changer les horizons… histoire de chercher les traces de Bashaïku-Kaki-San, le héros de notre nouvel album avec Thibaud Guyon chez Tertium. L’écriture permet ainsi ce funambulisme entre la réalité et l’imaginaire, entre soi et l’autre. Le livre ouvre aux mondes, autant extérieur qu’intérieur. Ouvrir un livre, comme on ouvre une fenêtre, pour la rencontre. Ouvrir et rencontrer, deux mots qui comptent forts dans mon écriture."

Son site, ici


Sophie Lagal


se présente : " Je suis née le 28 juillet 1970 à Montreuil (93). Il me semble que j'écris depuis toujours, c'est une quête permanente, une vibration intérieure intense. Ecrire de la poésie, c'est aborder un mystère, on ne sait jamais où cela nous emmène. J'ai été publié sur le blog d'une poète, Martine Cros, et j'ai écrit des poèmes pour un recueil de peintures " ParCelles" d'un artiste peintre nantais, Olivier Ducournau.


Michel Pialoux


"Poète cybérien, autrement dit né du WEB 2.0, aux verres à pieds de nez en débris de mots : nul explorateur n'est immobile, mais le voyage ne se mesure pas au nombre de méridiens ni de parallèles franchis. Si découvrir le monde est le propre du voyageur, il ne faut jamais oublier que le monde commence à la porte de chez soi. Raconter les horizons lointains, les contrées d'à deux pas, relève d'une même démarche : celle d'ouvrir les yeux et, dans une instabilité chronique, de rendre compte de ce qui fut. Car tout imaginaire n'est sous-produit que de réel. Nos Sylvia Christel de Baccalauréat ne sont-elles pas celles qui nous rendent les meilleurs se(r)vices ? Le reste est à l'impersonnel qui s'amuse, à votre serviteur et à sa Muse."

L'un de ses blogs, ici 



Stéphane-Paul Prat


Né au début des années quatre-vingt, Stéphane-Paul Prat est diplômé en Histoire du Droit et aussi travailleur nocturne, pour des raisons « alimentaires ». Initialement auteur de nombreuses nouvelles et de contes fantastiques, il multiplie ces dernières années les aventures littéraires : il est ainsi devenu collaborateur au mensuel argentin Tiempos Tandilenses et, plus récemment, responsable du site de la revue Rue Saint Ambroise. En automne 2012, Stéphane-Paul Prat se met aussi à écrire de la Poésie : depuis, ses textes paraissent au sein de revues spécialisées telles que Microbe, Paysages écrits, Absinthe ou Lélixire. Parallèlement, l'auteur espère publier quelques projets de livres pour 2014.

Son blog, ici



Clara Regy



Vit en Bretagne, et « envoie » ses textes depuis quelques mois seulement (février 2013) ... Après Le Capital des mots, et Poésie, Muzik, etc, elle a participé à diverses revues numériques :
Terre à Ciel : « Un ange à notre table », Paysages écrits, Gelée rouge, 17 secondes, et aussi au numéro 53- papier- de Traction-Brabant. Actuellement, un texte sur Sitaudis bientôt dans le Somewhere de Rith Banney aux Editions « la Matière Noire » et une prochaine participation à la revue papier Cabaret et enfin, a « envoyé » quelques photographies « sur » F.P.D.V (Formule polyvalente à dilution variable).
De nature joyeuse, elle peine cependant à quitter l'absence et le « manque » quand elle écrit... Devenue professeur de français au lycée, « sur le tard » , elle aime beaucoup … la jeunesse !


Richard Taillefer


Est né le 21 avril 1951 à Montmeyan.
Cofondateur de la revue Poésimage, il est l’auteur de plusieurs entretiens avec des peintres : Emile Sabouraud, Henri Goetz, Bengt Lindström, Edouard Pignon, Patrick Lipski, Josep Pedrós i Ginestar. Il participe à de nombreuses autres revues : La sape, Décharge, Cahiers Froissart, Comme en poésie, Jointure, Patrimages, Capital des mots, Intuitions et Les cahiers du charbon blanc. Il s’installe à Savigny-le-Temple, en 1981 et il y assure la présidence de la maison de la culture Espace Prévert de 1993 à 1998, puis la fonction de maire-adjoint délégué à l’action culturelle depuis 2001.

Oeuvres :


Combats pour un amour, 1977.
Ombre et lumière, Cahiers Froissart, 1979.
Litanies pour quatre saisons, Cahiers Froissart, 1981.
Au rond point des falaises, Cahiers Froissart (Prix Froissart), 1984.
Corps de papiers, Éditions La Table Rase, 1991.
En un clin d'œil, Éditions Patrimages, 2009.
Jusqu’à ce que tout s’efface, Éditions Dédicaces, 2010.
Des clins de mémoire, Éditions Dédicaces, 2011.



Anthologie :


L'éclisse du temps, Éditions Dédicaces, 2013.
S’il vous plaît, dessine-moi un poème, Éditions Hauts de France, 1991.
Anthologie 2010, Éditions Dédicaces, 2010.
Poètes pour Haïti, Éditions L'Harmattan, 2011.
Visages de poésie, Jacques Basse, Tome 6, Éditions Rafael de Surtis, 2012.
Vague de poètes en Méditerranée, Jacques Basse, Éditions Rafael de Surtis, 2013

lundi 2 décembre 2013

Tas de mots n°14

Moins monotone, l'automne, avec les Tas !



                                   Photo de couverture : Vincent Motard-Avargues



Edito

                                    La poésie
           


Dans  la période actuelle de mouvance économique et politique mondiale, le développement de la communication numérique  favorise la langue de bois pour défendre des intérêts économiques et politiques, et la langue de charme pour les intérêts commerciaux.

Ces mots-là sont formatés  pour informer,  influencer, occulter, camoufler, tromper, ceux et celles qui les reçoivent dans le but et la recherche d'un profit toujours plus grand.

La répétition de slogans permet de conditionner les besoins et les rêves des consommateurs.

Il en va tout autrement de la poésie sous toutes ses formes et sujets, la poésie est universelle, elle  n'a pas de frontières.

La poésie pour moi, au temps des S.M.S, est une écriture de l'inutile, elle ne cherche pas de profit, elle échappe à la rationalité, elle cherche à exprimer des sentiments, des émotions, des idées, des visions, à embellir la réalité avec la musicalité des mots et des rythmes.

La poésie interpelle notre sensibilité, notre imaginaire, c'est une force d'insurrection pour dépasser  nos vies étroites, agrandir les possibles, enflammer et transfigurer la réalité.

La poésie cherche à élever l'esprit vers la beauté, l'harmonie des sons, des formes  et des images que la nature nous offre, c’est un chant de l’âme.

La poésie demande un travail intérieur pour aller chercher des ressentis, les intuitions, une inspiration, les interprétations.

C'est aussi un gros travail pour choisir les mots, leur puissance évocatrice, les enchaînements qui créent une musique de la phrase et une esthétique.

La poésie est le meilleur remède aux inquiétudes  que suscitent les bouleversements  économiques et sociaux mondiaux, elle explore et révèle ce qui est beau en nous et dans l’univers. La poésie est une écriture du cœur, pas du portefeuille.



                                                    Henri Ouvrard le 12 septembre 2013


samedi 30 novembre 2013

Quelques notes à propos de "Quelque chose"

Dans le n°22 de la revue "Les Cahiers de la rue Ventura" parue en novembre, une note signée Jean-Marie Alfroy :



(un clic sur les images pour les agrandir)


Et une autre, sous la plume de Patrick Joquel, sur le blog de la revue Traversées :






mardi 29 octobre 2013

Du lu ailleurs VI

Pour solde de tout compte

Blues du constat

Tant de temps pour devenir soi-même
Tant de temps pour se tenir debout
Et voici l'Autre qui s'apprête à faucher.

Il a fallu longtemps avant d'enlacer le bonheur
Il a fallu longtemps avant de nous trouver
Et la mort campe déjà sous nos fenêtres.

Quel désolant voyage que la vie
Quels décevants visages que ceux des jours
Non je ne voudrais pas les recommencer.

Pourtant je crains de nous perdre à jamais
Pourtant je m'attarde dans tes bras
Et voudrais encore m'y attarder demain.

Faible est la chair et vacillant l'esprit
Faible est l'espoir mais indéracinable
L'illusion de notre immatérielle importance.


                Poème de Jean-Marie Alfroy paru dans le n°53 de Traction-Brabant.




mésange


Retrouver un peu de légèreté, sans doute, et de candeur, coeur jaune, aile bleue. Un vol limpide et le goût de l'effraction de l'air. L'absence de noirceur dans le noir de la pupille. Une présence prompte, sans pesanteur, se jouant de l'intrication des choses, des branches.


               Poème de Antoine Boisseau paru dans le n°159 de Décharge.




Identité 2

Comme elle est longue
la corvée d'être soi.

Je traîne mon coeur
comme un boulet.

Je suis un vieux chapeau
de prestidigitateur
d'où sort tantôt un lapin
tantôt une colombe,
à la surprise générale
mais pas à la mienne.

Je sais que je ne peux pas
changer de numéro
alors je change de spectateurs.

Plus on me connaît
moins je fais illusion.

       
             Poème de Marie-Anne Bruch publié dans le n°153 de Verso.



Alzheilmer d'enfance

Il  y a trop de trous dans le Temps
Tous les enfants le savent
c'est pourquoi ils les comblent
de rêves

Il y a trop d'oubli dans la vie
Tous les enfants en savent
quelque chose c'est pourquoi
ils veulent grandir

Il y a trop de savoir dans l'Enfance
c'est pourquoi les adultes
en ont peur : les enfants savent tout
parce qu'ils devinent

que les grands ont des trous de Mémoire
des trous de Rêve et d'innocence
et qu'ils les comblent
de Vide.


Poème de Roland Nadaus, même revue.











mardi 22 octobre 2013

Un autre écho des tas

Dans le n° 13 de la riche revue en ligne Paysages écrits animée par Sanda Voïca et Samuel Dudouit, on peut lire ceci à propos du dernier Tas paru :





un clic sur l'image pour l'agrandir

dimanche 6 octobre 2013

Un écho des Tas



A lire dans le n° d'octobre de la revue en ligne Francopolis, le bel article que Michel Ostertag consacre à notre dernier Tas.















mercredi 2 octobre 2013

Des bouts de tas

En contrebas*
de la voie de chemin de fer,
un mobil-home,
des poules et des lapins,
la vie des rempailleurs,
la passagère du train
au masque blanc de japonaise
aux orteils si croquants,
n'y jette qu'un regard distrait,
l'esprit tendu vers la prochaine capitale,
ses longs doigts dépliant
une carte du monde.

                                     Christophe Jubien - tas de mots n°13  (*poème publié dans la revue sans ce vers indispensable à la compréhension de l'ensemble - mille excuses à notre auteur !)




Puisque rien jamais n'est accompli
- plutôt interrompu -
qu'aucune preuve n'est établie, jamais,
que les traces même disparaissent à la fin,
puisqu'au soir venu
un voile obscurcit le chemin,
puisque le présent se ligue, le passé se fissure
- vaisselle fêlée, pages cornées, vieilles serrures -
quel sursaut d'avenir te pousse encore
à démêler les fils de l'intrigue ?


Jacques Rolland - même tas



jeudi 26 septembre 2013

Appel à mots

Appel à participation
pour le n°14 des Tas de mots
jusqu'au 30 octobre.
Envoyez-nous vos textes (2 à 5 maxi)
et au format .doc de préférence,
à l'adresse suivante :
morganriet@live.fr

La revue sortira courant décembre.

mardi 24 septembre 2013

Le Roi du Lard se distingue !


Les Tas de mots sont heureux et fiers de vous annoncer que le roman "Le Roi du Lard" de Didier Malhaire vient de recevoir le Prix Coup de coeur du roman gay 2013.
Et - une bonne nouvelle en cachant une autre  ! - l'ouvrage a également été sélectionné pour le Prix des lycéens 2014 de la ville de Caen. Croisons les doigts !

lundi 16 septembre 2013

A propos de quelques mauteurs du n°13

Georges Cathalo

est né en 1947 à Albi et vit dans la campagne lauragaise, près de Toulouse. Il a publié une vingtaine de plaquettes de poésie depuis "Salves" qui avait obtenu le Prix Voronca en 1979. Il fait paraître régulièrement des notes de lecture et des articles dans de nombreuses revues (notamment dans la revue en ligne Texture ). Parmi les publications poétiques les plus récentes, on peut citer : "L'Echapée" (éd. Encres Vives, 2006), "Quotidiennes pour dire" (éd. La Porte, 2007), "A l'envers des nuages" (éd. Encres Vives, 2009), "Noms communs, deuxième vague" (éd. Gros Textes, 2010), "Au carrefour des errances" (éd. Airelles, 2011), "Quotidiennes pour écrire" (éd. La Porte, 2011), "Quotidiennes pour résister" (éd. La Porte, 2013).


Michel d'Oste

La poésie a toujours accompagné sa vie., depuis ses premiers poèmes d'adolescent jusqu'à ceux d'aujourd'hui. Publié très tôt dans des revues littéraires, notamment à "La Table ronde", la poésie a été la trame de fond de toute sa vie. Après des études techniques, puis d'économie, il a exercé des responsabilités diverses dans des groupes internationaux. Sur le tard, il a entrepris des études universitaires en Histoire des techniques (diplôme de  Dea). Il publie dans différentes revues papier comme Poésie sur Seine, Poésie/Première, au Centre Froissart où il a été lauréat avec son recueil "Loin du silence des étoiles". A animé sur le site Ecrits...Vains différentes chroniques comme "Les balades parisiennes de l'Oncle Jérôme".
Actuellement, memebre actif du site Francopolis (membre du Comité de lecture) ; il y publie, contes, dialogues, aphorismes et analyses des sorties littéraires sous son nom, Michel Ostertag.

A publié aux éd. Poiêtês, son recueil "Jalons" et "Brisures" aux éd. Encres vives de Michel Cosem.

Parisien de naissance, marié, deux enfants, aujourd'hui retraité. Il partage son temps entre la région parisienne et l'Aveyron.






Christophe Jubien

se présente :

"Né en 1964 à Thouars dans les Deux-Sèvres, je vis à Chartres depuis 2000. Je bricole des émissions dans une petite radio d'intérêt local. Il y a 17 ans, en toute impunité, je me suis mis à l'école buissonnière de la poésie, grâce à la rencontre du merveilleux poète Serge Wellens. J'aime le fil des jours, les petits vins de Loire, la cétoine dorée, André Dhôtel, les Récits du pélerin russe, et jouer au foot en bas de l'immeuble avec mes fils. "

Parutions :

Saint-Loup sur Terre (éd. Traumfabrik)
La rive gauche du Thouet (Cahiers de poésie "Le ciel au-dessus de Rochefort")
Demain est un jour d'autrefois (éd. Clapàs)
La vie n'a toujours pas commencé (revue Décharge/ collection Polder)
Les peupliers de Beausoleil (éd. Pré Carré)
Il y a une cathédrale dans cette ville (éd. Traumfabrik)
Deux fois le camion bleu du menuisier Bernard (éd. Corps Puce)
La tasse à l'anse cassée (Association francophone de haïku, collection Solstice)
Les mains autour du bol à fleurs (éd. Echo optique)
Miroitement sur Terre de la petite flaque d'eau (éd. Donner à voir)



Cédric Landri

Né en 1979, vit en Basse-Normandie. Certains de ses textes ont été publiés dans des revues (notamment Le Journal à Sajat, Ploc la revue du haïku, la Revue du Tanka francophone, Pantouns... )
En juillet 2013, a paru sa premier mini-recueil, constitué de fables : La Décision du Renard (éd. Clapàs, collection Franche Lippée)


Jean-Jacques Marimbert

Né au Maroc au milieu du XXème siècle. Médecin à l'hôpital de 1977 à 1982, dans la région toulousaine. Enseigne la philosophie depuis 1984, PRAG à l'université de Toulouse-Le Mirail depuis 2001.

Bibliographie

La vie sera un sourire du ciel clément, nouvelles (éd. du Ricochet, 1996)
Raphaëlle, roman (même éditeur, 2000)
Départ, récit poétique (éd. de la Renarde Rouge, 2000)
Le Corps de l'océan (éd. Jean-Pierre Huguet, coll. Les Carnets des Sept collines, 2007)
Blues for Charlie, fiction poétique, in La Cause littéraire
Afrique(s), poèmes, revue Recours au poème, 2012
Destin d'un ange, suivi de La fourche, fiction poétique (éd. du Cygne, 2012)
Jour, fiction poétique (éd. Les Carnets du dessert de lune, 2013)
Chemin, fiction poétique (éd. Cheyne, à paraître au printemps 2014)

   Jeunesse :

Les ailes de Camille, roman (éd. Casterman, coll. "Romans Cadet", 2002)
Hubert le chameau, album-conte (éd. Le  Seuil jeunesse, 2011)


Jacques Rolland

se présente :

"Je vis à Villeurbanne près de Lyon. Des poèmes ont été publiés sous mon nom, ces dernières années, dans diverses revues (papier, en ligne) : Francopolis, Ecrits... Vains, Pleutil, La page Blanche, Comme en poésie, Les Cahiers de Poésie, Le Capital des Mots... et anthologies : Poètes face à la vie (éditions de l'Athanor), Du souffle sous la Plume n°2, n°3, n°5, n°7 (éd. Les Joueurs d'Astres), Visages de poésie (Jacques Basse - anthologie n°5 - éd. Rafael de Surtis). "


Tom Samel


Né à Agen en 1981 et vit depuis en Ardèche. Quelques textes publiés dans les revues suivantes : Traction-Brabant, Microbe et l'Autobus.


Salvatore Sanfilippo


Instituteur dans la Drôme.

Recueils parus :

Siffleurs de lunes (éd. Voix Tissées)
A tous les contrariés (auto-édition)






vendredi 6 septembre 2013

Tas de mots n°13

L'été s'achève, mais pas le soleil des mots !




Photos de couverture : Marie Lemoine



Edito


Sortir du cercle

Notre revue, telle une lampe-torche dans la nuit, faisceau lumineux, fragile mais optimiste, qui découvre, de-ci, de là, des mots, nichés on ne sait où.  
Nous les éclairons.
Mots de nos amis, poètes, enfants, ados, hommes, femmes, mots éphémères, ils sont précieux.
Le formalisme empêche l’émergence de toute parole.
Et c’est ainsi que se tait l’urgence.
De partout nous viennent aujourd’hui des mots d’espoir, des mots de lutte, au-delà des effets « poétiques », des us et coutumes des amoureux de la langue.
Je n’ai jamais compris comment on pouvait tomber amoureux d’une langue, surtout la nôtre, le français. Une langue qu’il faut affronter avant qu’elle n’enkyste la parole.
Une langue qui clive, y compris la poésie, entre ceux et celles qui la maîtrisent et ceux et celles qui la bafouent.
Nous accueillons, depuis la fondation de la revue, des textes venus d’ailleurs - Hongrie, Maghreb, Portugal, Italie, USA, Allemagne - qui nous rappellent que le français n’est pas l’Unique Objet de la Jouissance Littéraire.
Les écritures sont partout et personne n’en est propriétaire.

De l'air, de l'air, de la respiration ! Il faut s'extraire des académies d’écriture, cernées, bétonnées, par les lobbies des "belles lettres".
Sortir des ateliers-usines à gaz de « l’expression ».

Il convient de se retrouver, libres de dire, « en groupes, en ligues, en processions », comme le chantait FERRAT. 

Osons l’enthousiasme ! Osons la lutte ! Prenons les mots à bras les corps. Vivons la maladresse, l’hésitation.

Sortons du cercle!

Que mille paroles impromptues envahissent notre revue n°13  … avec celles de nos ami-e-s, les nôtres, bien sûr.
Bonnes lectures.


                                                                            Alain LEYLAVERGNE




Les mauteurs de ce n°, ici


mardi 18 juin 2013

Au féminin pluriel


Appel à textes




Les éditions Les Tas de mots vont publier, sous la direction de Nouskarabelle,
un recueil de poésies, slam, nouvelles et contes, écrits par des femmes vivant en Normandie.
Le principe ? Un ou deux textes, deux questions sur le besoin d’écrire, le tout accompagné d'un portrait-photo.
Merci d’envoyer vos textes à

… N’hésitez pas à poser toutes vos questions!

samedi 15 juin 2013

Des bouts de tas

Les  déchets

Pendant la semaine de Pâques, le jeune poète, déguisé en clochard, fit la poubelle du grand écrivain qu'il admirait tant, espérant y trouver des brouillons, des premiers jets, des pages abandonnées, déchirées ou froissées de son oeuvre en cours. Mais la grande poubelle grise en plastique ne contenait que des papiers gras, de la nourriture avariée, des boîtes de conserve, des pots de yaourts, des canettes de coca-cola, des préservatifs usagés. Le troisième jour, il découvrit - entre des épluchures et des viscères de poisson - un mince livre maculé. C'était un recueil de poèmes, publié à compte d'auteur, envoyé par un jeune poète au maître, "en témoignage d'admiration", comme l'indiquait la dédicace.

                                                                Jean-Jacques Nuel - tas de mots n°12




Idiot

Des fois,
je me dis
qu'on
doit me prendre
pour
l'idiot du village,
étant le seul,
ici,
à sourire
aux nuages.

                                                                 Ludovic Joce - même tas



Il

Il fait jour, dit-on en français.
On ne sait pas qui c'est, il.
On ne sait pas ce qu'il fabrique pour faire jour.
On dit il fait nuit, aussi.
Il l'a fait hier. On suppose qu'il le fera encore aujourd'hui.
Il fait, il faut, il vaut mieux, il se peut, il paraît, il y a, il arrive, il semble, il s'agit : qu'est-ce qu'on ferait bien sans lui ?
Dans le journal, je lis qu'en plein Pacifique, au large de la Nouvelle Calédonie, un bateau est passé par un endroit où, selon Google Earth, il y avait une île, l'Ile de Sable. Sauf qu'elle n'y est pas. Pas un grain de sable, pas de palmier, rien que de l'eau. Le bateau est donc passé à travers une île inexistante au milieu de nulle part.
Quand on dit qu'il fait jour, est-ce que le il, c'est comme ça ?
Un il au milieu de nulle part qui n'existe pas ?
Mon frère, lorsqu'il apprenait le français, disait elle.
Elle pleut, disait-il.
Mais ça ne changeait rien.
Il pleuvait quand même.

                                                              Denis Hirson - même tas


mercredi 5 juin 2013

Appel à mots

Appel à participation

pour le n°13 des Tas de mots

jusqu'au 12 juillet.

Envoyez-nous vos textes (5 à 10 maxi) et au format .doc de préférence, à l'adresse suivante : morganriet@live.fr

 

La revue sortira fin juillet-début août.

vendredi 31 mai 2013

Avis à la population : Des mauteurs donnent de la voix !

Lectures


    Théâtre de la Boderie





Le samedi 8 juin 2013, à partir de 19 h, au Théâtre de la Boderie :
"Chaque mot se souffle, chaque mot s'écrie". Poémes, nouvelles, textes, publiés dans la revue, accompagnement musical, exposition des sculptures de Marie Lemoine, signature du roman de Didier Malhaire Le roi du lard et des recueils de poèmes et de nouvelles, entrée prix unique : 6 euros.

Théâtre de la Boderie - La petite Boderie - 61430 Ste Honorine la Chardonne

           Réservations : theatrelaboderie@gmail.com 
            tel 02 33 65 90 46 ou 06 13 82 37 21








jeudi 30 mai 2013

Quelque chose - David Lemaresquier et Morgan Riet


64 pages - 10 euros* (+ 2 de frais de port)



David LEMARESQUIER et Morgan RIET, nous livrent ici un recueil d'une grande richesse. Les  croisements d'images et de mots sont comme des reflets de l'âme, sincères, sensibles et justes. Au mot à mot le sens nous insinue du doute, page après page. Dans ces éclats de miroirs propulsés hors d'eux, à l'instant du tracé, les auteurs sont les visionnaires d'un réel. Lequel ?
Pour rire, on dit quelquefois que le chien en laisse promène son maître mais, ici, qui du mot ou de l'image promène l'autre ?
Chaque signe - iconographique ou alphabétique - dans cette partition à quatre mains indique le sens et le contraire de l'arbre, de la marée, du portrait. Comme si le contraire avait un souffle, voici des mots fragiles, posés là, par le Poète, voici les réponses imagées par l'Artiste.
Et vice et versa. Une sonate en quelque sorte.
"Quelque chose", comme si de rien n'était, bouleverse l'ordre de la perception : Morgan RIET s'affiche, aux limes du basculement, au seuil de l'irréel et son ami, David LEMARESQUIER, le suit dans son sillage.
Ils nous précèdent dans nos doutes : où en êtes-vous de vos mots ? Où en êtes-vous de vos images ?
David LEMARESQUIER postule une vision, un paysage perçu à l'orée du bois, à l'acmé du rêve, aux limbes de la perception, près de la flaque, dans le miroir. Morgan RIET pianote, déconstruit l'instant, la certitude du moment.
Dans les hésitations, le poète et l'artiste, confirment le réel.
Voilà l'oeuvre, on s'y baigne, on s'y trouble.
David LEMARESQUIER projette et cette construction d'images, en noir et blanc, méritait bien son rouge titre, comme un blanc-seing confié par l'ami, ce "Quelque chose" que défie l'âme, précisément.


                                                                              Alain LEYLAVERGNE


Des extraits à lire, à voir, ici ou


* Chèque à l'ordre de l'Association Les tas de mots
27, rue de la Fosse-Frandemiche
14330 Le Molay Littry

lundi 27 mai 2013

Les orangers fleurissent en hiver - Carlos Tronco


68 pages - 10 euros*



Vers quel océan Carlos lance-t-il ses mots ?

Outre-mer, de l'autre côté de nos horizons intérieurs !

Le poète chemine en quête de rêve mais aussi de combats à mener, posément, certainement, avec la conscience que la rage enrage mais n'arrange rien et qu'il convient de se prémunir des banalités pour affirmer le droit au souffle. Imposer le sens aux sens, la douceur aux désirs, conquérir la paix et la tendresse. Aimer.

Carlos sait que les orangers fleurissent en hiver, il nous livre posément cette évidence. La fleur est fragile, mais la fleur du mot lui-même se répand en certitudes : la vie est toujours plus forte que les apparences de la mort.

Dans ce nouveau recueil, portugais et français se répondent, s'apostrophent, se câlinent et s'approchent : le poète n'a pas souhaité traduire du mot au mot, précisément, et il a eu raison puisqu'il vit dans les deux langues chatoyantes, sensuelles, qui savent, du sonnet au vers libre, s'entre-aider, se soutenir pour dire les origines des sons, des couleurs, des douleurs et des joies.

Le rivage est toujours plus proche pour le poète, même dans la tempête, dans le regard large.

Ultra-mare, là où l'horizon se prend pour l'infini, Carlos nous délivre de nos mots.

"Les orangers fleurissent en hiver", c'est trente poèmes, donc, offerts comme une mise en appétit, une avancée, une jetée, un embarcadère, un point de départ, la promesse du voyage.

"Vou", "Je vais", premier titre, affirmation et invitation à suivre le poète.

"Escuta", "Ecoute", ultime conseil, clôt et ouvre ce recueil.

                                                                                                 

                                                        Alain Leylavergne




Vou


Vou deitar-me

com os meus sonhos

como a nau

se deita ao mar,

contra as ondas,

tempestades

so sonhos podem lutar

vou deitar-me so ao mar

sozinho,

vou até acariciar

a espuma com carinho

se o tal mar me deixar

vou

deitar-te ;

vou partir

ergam-se mastros

também velas

que me levem caravelas

junto ao teu mar repousar



Je vais


Je vais me coucher

Avec mes rêves

Comme la galère

Qui se jette à la mer

Face aux vagues

Aux tempêtes

Seuls les songes peuvent lutter

Je vais me jeter à la mer

Seul,

Je vais même caresser

L'écume avec tendresse

Je vais

Me jeter...

Que les mâts se dressent !

Que les voiles se hissent !

Que les caravelles m'emportent

Jusqu'à tes rivages

Pour reposer.



* Chèque à l'ordre de l'Association Les tas de mots
27, rue de le Fosse-Frandemiche
14330 Le Molay-Littry




vendredi 24 mai 2013

A propos de quelques mauteurs du n°12

Jacques Allemand


Né en 1950 à Marseille. Longtemps professeur de lettres. Après de longs séjours en Afrique (Maroc, Côte-d'Ivoire), retour en France près de Valence. Vit maintenant en Languedoc-Roussillon quand il n'est pas en voyage.
Une thèse sur la poésie de Jules Supervielle. Des choix de textes parus dans plusieurs revues, dont récemment Décharge, Ici & là, Contre-allées, A l'index, N4728, Propos de campagne, Arpa, Voix d'encre. Une dizaine de recueils publiés, notamment Falaise et delta (Aencrages & Co), Fils de la fable (Ecoblade), Aïn Myriem (Encres vives), Parcours de la sève (Océanes), Cadastre et Le temps de la spirale (Alidades), Sur le chemin des philosophes, avec des encres de Marianne Moisan-Allemand (S'éditions) et  Pendant l'eclipse (Propos2). A paraître : L'enfant multipliée, avec des aquarelles de Marianne Moisan-Allemand (Soc & Foc).


Olivier Billottet


se présente : " Je m'appelle Olivier Billottet. Je suis né au début des années 90 et j'écris depuis 2010. Autodidacte, je m'inspire beaucoup des musiques variées que j'écoute, "transposant" ces émotions dans mes textes. J'ai pratiqué jusqu'alors une poésie plus classique. Baudelaire et Lamartine, notamment, sont donc assez présents dans ma vie, même si je m'intéresse de plus en plus à mes contemporains poètes. Toutes mes créations de textes ont lieu à Lyon, ma ville de naissance et de coeur. J'ai quelques participations à des revues poétiques en ligne ( La Cause Littéraire, Paysages Ecrits, Voxpoesi, Le Capital des Mots... ) et un projet de recueil de mes poésies versifiées.



Daniel Birnbaum


L'auteur, 59 ans, travaille et réside en Provence. Il a publié des poèmes et de courts textes dans des ouvrages collectifs (Dix de plume, Du souffle sous la plume, iPagination, L'Anthologiste, SaFée... ) et des revues ( Cohues, Gelée rouge, Harfang, Microbe, Moebius, Paysages Ecrits, Regards, Rue Saint-Ambroise, XYZ...)


Carole Bruna


se présente : " Nourrie aux accents ensoleillés du Midi et de l'Italie et aux livres et histoires sans jamais en être sevrée... je continue à me passionner pour les mots, le langage, et leur partage, leur pouvoir, leur musique, leurs sens et leurs formes à décliner à l'infini, en tant que comédienne-lectrice-conteuse, animatrice d'ateliers théâtre (je travaille beaucoup avec les enfants), avec un goût tout particulier pour la poésie et mon amie Liska (elle est partie faire son long voyage chez les étoiles, mais j'ai promis de faire vivre sa poésie comme Elle continue à vivre dans mon coeur... ).
Pour l'instant, 2 de mes textes ont été publiés dans le n°88 de la revue Jointure.


Daniel Collin


Né en 1945 à Cherbourg, possède aussi de solides attaches en Bretagne dont est originaire son grand-père paternel. Il vit actuellement dans la plaine au sud de Caen. Venu dans cette ville pour ses études universitaires, a passé le CAPES de Lettres Modernes ; bi-admissible à l'agrégation, a soutenu une thèse sur Jules Laforgue en 2003 quand il a cessé de jouer au rugby. Carrière d'enseignant dans la banlieue de Caen (essentiellement Mondeville, de 1969 à 1979, puis Hérouville, de 1979 à 2005). A publié des poèmes dans diverses revues, notamment dans le Guide Céleste de J.P Dubost, dans D'une rive à l'autre, de l'association "Poésie et nouvelles en Normandie" ou encore dans Le Manoir des Poètes, revue de Maggy De Coster. Quatre poèmes extraits de 15 fois 15, recueil encore inédit, ont été retenu pour Rugby en toutes lettres, paru chez Atlantica en 1999 à l'occasion de la Coupe du Monde de rugby ;  deux autres de ces poèmes ont été retenus dans la revue Décharge (n°129) pour le dossier Le sport, la poésie ; cette même revue a publié 6 de ses poèmes en 2010 (n°145) et l'a placé en tête de son choix avant de faire le compte-rendu de son dernier ouvrage poétique (n°156). Auteur de Lettres de rencontres (1997), chroniques poétiques  sur "Les Rencontres pour lire" de François de Cornière, d'Ombres portées (2001), récit-réflexion à propos des morts violentes qui ont touché régulièrement sa famille, de Lycéennes (2005), croquis de petits couples d'amoureux croisés au Lycée Salvador Allende, son dernier poste ; contribution à 15 ans de Rencontres pour lire (1995). Ces ouvrages ont paru aux éditions Isoète, de Cherbourg. A participé en 2006 aux Nouvelles de Caen, paru aux Editions des Falaises et à Nebula Obscura, ouvrage du plasticien Bernard Louvel, paru aux Editions du chameau en 2011. Avec Les Amours d'automne, Daniel Collin a été lauréat du meilleur recueil inédit au concours 2007 organisé par l'association "la Baie la poésie". Il a fait paraître,  en juillet 2008, un ouvrage teinté d'humour à propos de la retraite et des moyens de la vivre : Soldes d'automne, à l'usage des retraités présents et à venir. Récemment retraité et converti au tennis de compétition, il s'active sur ses prochaines oeuvres, l'une sur les façons désinvoltes et burlesques de se débarrasser des vieux, et six nouveaux recueils de poèmes, dont deux ont été publiés aux Editions de l'Aiguille, à Etretat, sous le titre Au seuil de la nuit blanche, en mars 2009. Contes et mécomptes de tous les temps acides, la dernière oeuvre en prose, est parue aux Editions Isoète en 2010. A été  publié aussi, en mai 2011, chez Christophe Chomant, un éditeur de Rouen, un recueil de poèmes en prose : Epuiser les sources. Les Editions  Couleurs et Plumes, de Xavier-Pierre Vigy (à Tréméven dans les Côtes d'Armor) ont sorti son dernier recueil, double, en juin 2012 : Un point au bout de la ligne.


Assia Ouehbi


Née le 25 mars 1989, elle aime l'Art sous toutes ses formes. Le temps qu'elle a passé à voyager lui a permis de  remplir plusieurs carnets de poèmes, de dessins, de notes et de pensées, notamment au Sénégal, en Pologne, en Argentine, en Allemagne ou en Tunisie.

Bibliographie :
Rouler sous les étoiles, nouvelle publiée dans le recueil collectif "Ecrire la Roumanie" - prix Panaït Istrati, mars 2013
Retourne à la poussière, Editions Clapàs, collection Franche Lippée, n°379, janvier 2013
Nostalgie, Editions Sorkrys - Recueil collectif, octobre 2012

Anime un blog de photos et un autre consacré à ses poèmes


Ludovic Joce


est né en 1972, en banlieue parisienne mais vit actuellement sur la Côte d'Opale où il exerce le métier d'éducateur spécialisé. Son 1er roman paraîtra en 2014 aux éditions D'un Noir Si Bleu (collection Les Noirs... ). Quelques textes (nouvelles, poèmes ) publiés dans Les Hésitations d'une mouche, l'Autobus, les Tas de mots, Traction-Brabant, Comme en poésie, Microbe, Coaltar, Le Capital des mots...



Marilyse Leroux


est née à Vannes en 1955. Elle est retraitée de l’Education Nationale et 
consacre aujourd’hui tout son temps libre à l’écriture et la lecture.

Animatrice en poésie, elle fait beaucoup écrire enfants et adultes.
Elle a tissé des liens d’amitié et de complicité avec de nombreux poètes parmi lesquels Guillevic, Hélène Cadou, Gérard le Gouic, Andrée Chédid, Heather Dohollau, Joël Sadeler, Alain Boudet, Jean-Claude Touzeil …
Elle est membre de l’association poétique Donner à Voir et de l’AEB (Association des écrivains bretons). Elle collabore par ailleurs à plusieurs associations visant à établir des liens entre la poésie et d’autres arts comme la peinture, la musique et la photographie.
Elle explore plusieurs voies d’écriture : une expression intimiste, une autre plus ludique et une dernière plus festive avec l’écriture de chansons.

Ses recueils :


Herbes, Donner à voir, 1995
Grains de lumière, l’épi de seigle, 1999
Le fil des jours, Donner à voir, 2007
Quelques roses pour ton jardin, Atelier de Groutel, 2011.
Le temps d'ici, Rhubarbe, 2013

A participé également à de nombreuses anthologies :

Lumière/Lumière(s), Donner à voir, 1996, Les mots partagés, Donner à voir, 2001, Anthologie sauvage, Sperez Goued 2003, Poètes de Bretagne, La Table ronde 2008, Femmes en littérature, Spered Gouez 2010, Visages de poésie, Raphaël de Surtis 2011…




Lydia Padellec

Né en 1976 à Paris, Lydia Padellec est poète, haïjin, plasticienne. Passionnée par les livres  d'artistes, elle a créé, en 2010, les éditions de la Lune bleue consacrées aux poètes et artistes contemporains. Plusieurs publications en revues (Poésie/première, N4728, Incertain regard, Terre à ciel, Cairns, Recours au poème... ) et anthologies en France et à l'étranger. Ses derniers recueils parus : La maison morcelée (Le bruit des autres, 2011, Prix PoésYvelines des Collégiens 2013), La mésange sans tête (Eclats d'encre, 2012), Sur les lèvres rouges des Saisons (éditions de l'Amandier, 2012), Et ce n'est pas la nuit (éditions Henry, "La main aux poètes", à paraître en 2013).

Son blog est ici


Jean-Jacques Nuel

Est né le 14 juillet 1951 à l'Hôtel-Dieu de Lyon et demeure encore dans cette ville. Après avoir publié des recueils de poèmes, il se consacre à l'écriture de textes courts, d'aphorismes, de nouvelles et de récits. Depuis 2011, travaille un vaste ensemble de textes courts, "Contresens", dont des extraits sont parus ou à paraître dans de nombreuses revues : Verso, Microbe, Comme en poésie, La Grappe, Chiendents, Le Journal des poètes, Gros Textes, INKS passage d'encres, Traction-Brabant, Bleu d'encre, Inédit Nouveau, L'Autobus, Les Hésitations d'une mouche..., les plus humoristiques étant publiés de temps à autre dans Fluide Glacial.

Bibliographie

Nouvelles et textes courts :

Courts métrages (textes brefs), éditions Le Pont du Change, 2013.
Portraits d'écrivains, éditions Edinter, 2002.
La gare, éditions Orage-Lagune-Express, 2000.
6 textes courts (e-books) ont été mis en ligne sur la plateforme Feedbooks.

Le nom, (roman), éditions A contrario, 2005.

Poésie :

Du pays glacé salin, Cheyne éditeur, 1984.
Noria, éditions Pleine Plume, 1988. Prix André Seveyrat 1990.
Immenses, éditions Le Pré de l'Age, 1989. Recueil réédité par Pré carré, 2002.

La revue, mode d'emploi, (guide), 2ème édition revue et augmentée, L'oie plate, 2006.
Joséphin Soulary, poète lyonnais, (biographie), éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 1997. Prix du Livre 1997 du Conseil général du Rhône.

Participation aux anthologies :

Une anthologie de l'imaginaire, arcane cinquième, éditions Rafael de Surtis, 2001.
111 poètes d'aujourd'hui en Rhône-Alpes, Maison de la Poésie Rhône-Alpes/Le Temps des cerises, 2005.
Codex Atlanticus n°16 et n°17, anthologie fantastique, 2007 et 2008.

Nombreuses collaborations en revues et magazines, dont L'Infini (Gallimard), Fluide Glacial, Harfang, Nouvelle Donne, Europe...
A créé les éditions Le Pont du Change en 2009.

Son blog, l'annexe


Guillaume Siaudeau

Est né en 1980. Il a déjà publié Poèmes pour les chats borgnes aux éditions Asphodèle, Boucle d'oeil aux éditions Nuit Myrtide, Quelques crevasses aux éditions du Petit Véhicule, La nuit se bat sans nous aux éditions Le Coudrier,Jus de bouche aux éditions Gros Textes, Petites histoires pleines d'importance aux éditions Le Chat qui louche, 4 saisons sur la langue aux éditions du Petit Véhicule et Les Chaussettes de l'âme aux éditions H'artpon. Il paraît régulièrement en revues et est également le créateur de la revue Charogne, éditée par les éditions Asphodèle. Son premier roman, Tartes aux pommes et fin du monde sortira en août 2013 chez Alma éditeur.

Quant à son blog, c'est


Sanda Voïca

Est née en 1962, en Roumanie. Des études de philologie à Bucarest. Publications variées (poèmes, fragments de roman, nouvelles) dans quelques-unes des plus importantes revues roumaines et, en 1999, la parution d'un volume de poèmes, Le Diable avait les yeux bleus, Editions Vinea, Bucarest.

Depuis 1999 établie en France, où elle continue à écrire - directement en français. Les derniers temps, elle montre et essaie plus intensément de publier ses écrits. Réalise la revue numérique Paysages écrits avec Samuel Dudouit. Blog personnel : Le livre des proverbes nouveaux.

lundi 20 mai 2013

Tas de mots n°12

    Fi de la pluie, le printemps des mots est là !




                                                   Photo de couverture : Morgan Riet




Edito


"On : Personnage célèbre à qui l'on doit de nombreuses citations" (F.Dard)


Qui se cache derrière ce "on" ?
Qui sont-ils ces empêcheurs de tourner en rond, ces biens-penseurs qui cherchent à nous faire avaler leurs plans de rigueur et qui font des séjours en Suisse ?
Ils voudraient bien réussir à nous scléroser l'intellect, à nous dessécher le bulbe, à nous rapetisser dans nos solitudes, en faisant naître en chacun de nous des peurs irraisonnées : peur du voisin, peur de l'étranger, peur de l'homo, peur de la fin du monde, peur de tout ce qui n'est pas "normal" ou pas assez pasteurisé.
Leur slogan : Haïssez-vous les uns les autres !
Leur objectif : Nous empêcher de penser entre journal de 20h00 et télé-réalité.
Leurs amours ! Ils les retrouvent sur leurs PC ou leurs tablettes pour des étreintes virtuelles, dérisoires.
Leurs amis, ils sont, paraît-il, des centaines sur Facebook...

Mais toi, Ami poète, "tes statues sont amochées" car "tu n'es pas de cette époque."
Toi, Ami poète, tu démasques le "on" et tu nous ouvres les yeux sur tout ce qui est beau car "qu'est-ce qu'un poème sinon un bout de soi qui s'arrache."
Ami poète, tu es libre. Personne ne peut t'empêcher de parler ou de crier que tu t'en vas "avec le chien" abandonnant derrière toi "ton collier."

Ami poète, donnons-nous la main et sautons ensemble sur le bureau du Cercle des poètes disparus !
Et surtout, redis-nous qu'il ne faut jamais se résigner, que la vraie richesse est dans le regard de l'autre ou "dans un bol de fraises."
Et si jamais, mon Ami, tu penses être "l'idiot de village", c'est que tu es comme l'albatros ou que tu "t'habilles de mots mêlés de chair."

Alors ne change rien.


                                                           Georges Godé


mardi 14 mai 2013

Passages de Témoins n°4



Les éditions des Tas de mots participeront au Salon du livre  de Caen - Passages de Témoins n°4 - qui aura lieu du 23 au26 mai prochain.
Les "mauteurs" invités (Alain LeylavergneDidier Malhaire,Jean-Marie Cador et Morgan Riet) y présenteront leurs ouvrages respectifs*.



* Séances de dédicaces prévues le samedi 25 au cours de l'après-midi

samedi 11 mai 2013

Nouvelles des Tas de mots

Editions



_ "Quelque chose", photopoèmes par David LEMARESQUIER, plasticien, et Morgan RIET. (10 euros)





_ "Les orangers fleurissent en hiver", poèmes de notre ami Carlos TRONCO, en portugais et en français. (10 euros)

Ces deux recueils seront disponibles sur le salon du livre de Caen, espace "éditeurs en région" les 25 et 26 mai, ainsi qu'Au brouillon de culture (rue Saint Sauveur - Caen), à la Galerie "Le Radar" (rue des cuisiniers - Bayeux) et sur commande au siège : Editions Les Tas de Mots, 27 rue de la Fosse-Frandemiche, 14330 Le Molay-Littry. (2 euros de frais de port)

                  contact : alain.leylavergne@gmail.com


   

Lectures


    Théâtre de la Boderie





Le samedi 8 juin 2013, à partir de 19 h, au Théâtre de la Boderie :
"Chaque mot se souffle, chaque mot s'écrie". Poémes, nouvelles, textes, publiés dans la revue, accompagnement musical, exposition des sculptures de Marie Lemoine, signature du roman de Didier Malhaire Le roi du lard et des recueils de poèmes et de nouvelles, entrée prix unique : 6 euros.

Théâtre de la Boderie - La petite Boderie - 61430 Ste Honorine la Chardonne

           Réservations : theatrelaboderie@gmail.com 
            tel 02 33 65 90 46 ou 06 13 82 37 21